• Nos Magasins sont ouverts du Mardi au Samedi. Rue BLATIN de 10h00 à 19h00 et Avenue Ernest Cristal de 9h00 à 19h00 .

Notre Magasins rue Blatin est ouvert du Mardi au Samedi de 10h00 à 19h00. Notre magasin av Ernest Cristal est ouvert du Mardi au Samedi de 9H00 à 19h00.

Notre chocolaterie

  • 1520 - 1759 : Les CHAMPFLOUR

    En 1520, rue des Nobles, la famille de CHAMPFLOUR fit construire un hôtel particulier et en 1533, Jean de CHAMPFLOUR fut désigné par le conseil de la ville de CLERMONT pour accueillir FRANÇOIS 1er lors de son passage dans la ville. A la suite de cette visite, Jean de CHAMPFLOUR fut nommé Consul puis Echevin.

    En 1658
    , un droit d'eau fut accordé à Jean de CHAMPFLOUR, pour avoir contribué à la réparation des conduites des eaux de Royat, ce qui lui permit d'avoir une fontaine dans la cour de l'hôtel particulier.

    En 1742, VOLTAIRE ayant rendu service à un fils de CHAMPFLOUR, reçut en remerciement des pâtes de fruits d'Auvergne, celui-ci n'en consommant point les offrit à son tour à Madame du CHASTELET par qui elles furent très appréciées.

    En 1743, Géraud de CHAMPFLOUR (26 ans) reçut RICHELIEU dans le château de famille rue de l'Oradoux et le conduisit vraisemblablement rue des Nobles devenue actuellement rue du Port.

    En 1759 (Février), Marie Madelaine de CHAMPFLOUR fut poignardée à 22h30 par Pierre ROUSSILLON, chanoine de la cathédrale, qui s'enfuit par les souterrains.

  • 1780 - 1862

    En 1780, Dame Marie VIDAL ( veuve de Jacques de CHAMPFLOUR ) fut enterrée dans le cloître de Notre Dame du Port. Elle avait vécu rue des Nobles de 1755 à 1764.

    En 1797, décès d'Etienne de CHAMPFLOUR seigneur de l'ORADOUX BORT MOIRAT ( un inventaire signale la possibilité de l'existence de deux boutiques rue des Nobles à l'époque ).

    En 1800, Monsieur Vieillard, confiseur chocolatier depuis 1781, s'installe dans ces magasins.

    En 1820, La rue des Nobles change de nom et devient rue de la Maison Commune.

    En 1861, Antoine Théodore VIEILLARD achète la première partie de l'immeuble à savoir Magasin - Appartement - Cuvage - Caves dont puits à glace.

    En 1862, pour la visite à CLERMONT de Napoléon, de l'impératrice Eugénie et de leur fils, un buffet somptueux, préparé VIEILLARD, valut à la maison une médaille puis une seconde à Paris en 1863.

  • de 1863 à nos jours

    En 1863, Antoine Théodore VIEILLARD achète la seconde partie de l'immeuble. Le 26 juillet, il dépose au greffe du Tribunal de commerce des pâtes de fruits en forme de fruits correspondants ainsi que des caramels au suc de cerises de ROYAT.

    En 1870, suite au décès de l'épouse d'Antoine Théodore VIEILLARD, les enfants du couple étant mineurs, il est procédé à un inventaire complet. Antoine Théodore décède le 1er février 1880 et ses deux fils, Auguste Nicolas et Aimé Benoît lui succédent.
    Un livre de recettes, dont les premières dates sont en 1870, prouve que les deux frères ont travaillé ensemble. Les recettes sont notées : Recettes VIEILLARD Frères.

    Au 19ème siècle, la maison VIEILLARD posséda plusieurs magasins : 31, rue Pascal - 5, rue Domat - rue St Genest - rue de l'Ecu ainsi qu'un magasin à Riom (Duchesse du Berry).


    En 1906, de retour de Russie, Auguste Nicolas VIEILLARD vend la Maison VIEILLARD à Jean Jules DUDOT, confiseur chocolatier qui possédait une fabrique à Saint Petersbourg ( Maison BALLET ) et qui fut obligé de revenir en France vu les événements en Russie.

  • En 1923, Jean Jules DUDOT reprend donc la Maison VIEILLARD qui garde sa raison sociale. Il la vend à son beau frère Daniel TRUCHI qui l'exploite avec sa nièce Andrée TRUCHI. Celle-ci rachète l'affaire et s'associe avec Madame Marie-Jeanne LAQUIEZE.

    En 1951, Madame LAQUIEZE rachète l'immeuble et dirige l'affaire en tant que PDG. A cette époque, des améliorations importantes sont faites tant au niveau du magasin que des labortoires.

    Transmettant leur savoir à des ouvriers fidèles, les chefs de fabrication ont permi de garder les recettes ( certaines sont trouvées dans les livres et d'autres sont écrites à la main par les différents chefs de fabrication ).

    En 1985, succédent à Madame LAQUIEZE, son fils et sa belle fille Jean-Claude et Christiane GUICHARD.

    En 2001, Isabelle GAY, fille de Jean-Claude et Christiane GUICHARD, leur succéde aidée par son époux Fréderic GAY qui prend la direction des laboratoires.